J'en conclut que je n'ai plus le droit d'exprimer ce que je ressens sans passer pour l'ingrate qui dénigre tout le monde. Que finalement on ne retiens seulement ce que je dis sur les personnes qui m'entoure et qu'on oublie le but de cet article et ce mal intérieur. Ce blog ne sert plus à rien c'est sure.
Merci à ceux de n'avoir pas surligné le fond de l'article et de m'avoir seulement parlé du but intégral.
On est libre nulle part d'exprimer nos maux intérieurs.
Après réflexion je ne vois pas pourquoi je devrais me cacher, j'assume pleinement tout ce que j'étale ici, je vois pas ce qu'il y a de mal dans mes paroles, donc l'article réapparait que ca plaise ou non peu m'importe.C'est assez dur de se sentir inutile depuis des mois, à rester cloitrer chez soi, moi qui n'ai jamais comprit ces femmes qui ont pour souhait de rester à leur foyer, me voila à leur place. Je m'imagine déjà bien la scène, lui qui part au boulot, et rentrant à des heures pas possible, moi à tourner en rond à l'attendre. C'est frustrant de n'être rien, on en devient maboule. Désolé si je ne suis capable de rien, si personne ne désire me prendre, c'est que vraiment je n'ai aucun potentiel & ne vaut pas grand chose. Tout ce qui ai piston je ne connais point, & m'en fou d'ailleurs, car c'est pas comme ca qu'on s'en sort dans la vie, je veux y arriver seule.
J'aimerais avoir une épaule sur laquelle me reposer, et chialer comme je sais si bien le faire seule au fond de mon lit. Quelqu'un qui me comprenne, qui partage ce que je ressens, ce sentiment d'impuissance. Une personne qui trouverait moult solutions pour me vider l'esprit. J'ai beau chercher, je ne vois personne relevait ce défi. C'est bien ca le problème, même celui que j'aime est complètement absent d'esprit. C'est hallucinant de se dire que je ne peux que m'en sortir par moi même. Que l'homme prévenant et protecteur dont je rêvais n'existe pas. Je suis considérablement paumée dans ma vie, mais ca ne semble peiner personne, seulement moi. D'écrire ceci me fait couler des larmes pas possible, et pourtant c'est si réaliste. J'ai bien comprit que je peux compter que sur moi même, mais j'en suis incapable car je ne suis pas assez forte. Je suis démolie intérieurement, mais je ne veux rien laisser paraitre, car après tout d'après les autres j'ai pas à me plaindre. Il faudrait peut être comprendre la raison de ces gueulantes orales que je fais, si elles sont plus nombreuses c'est pas pour rien, c'est que je suis vraiment abimée. Je pense sincèrement que je suis la seule à pouvoir comprendre ce que je vie, car personne n'ai à ma place et ne se doute un instant du mal que cela procure. C'est à croire que si demain je crève, personne ne le remarquera.