Douzième chapitre : ne rien valoir

Je suis dans l'incapacité totale de satisfaire quiconque tant que je ne serais pas satisfaite moi même. Financièrement c'est le néant, psychologiquement de même. Alors forcément ce n'ai pas compatible avec le fait de vouloir faire plaisir à autrui. Je suis toujours ailleurs dans ma tête, je vagabonde, mais reste la même. Plus aigri aux moindres réflexions, car plus atteinte du manque de tout. J'ai envie de changement, mais par ou commencer. C'est difficile, même impossible de devoir changer mon quotidien, vu que personne n'a voulu de moi, c'est bien désespérant. Parfois, j'ai l'impression d'avoir fait le mauvais choix, il faut dire que j'ai pas réfléchi longtemps en les choisissant eux, mais si ca n'avait pas était le cas, à l'heure actuelle j'aurais un emploi pour quatre mois consécutif, et ne serait pas obligé de se priver pour essayer d'avoir un minimum vital pour les vacances, et de ce fait je serais en harmonie totale avec moi même.

# Posté le vendredi 29 mai 2009 05:47

Modifié le vendredi 29 mai 2009 08:07

Onzième chapitre : Et ca continu encore & encore ...

J'en conclut que je n'ai plus le droit d'exprimer ce que je ressens sans passer pour l'ingrate qui dénigre tout le monde. Que finalement on ne retiens seulement ce que je dis sur les personnes qui m'entoure et qu'on oublie le but de cet article et ce mal intérieur. Ce blog ne sert plus à rien c'est sure.
Merci à ceux de n'avoir pas surligné le fond de l'article et de m'avoir seulement parlé du but intégral.

On est libre nulle part d'exprimer nos maux intérieurs.

Après réflexion je ne vois pas pourquoi je devrais me cacher, j'assume pleinement tout ce que j'étale ici, je vois pas ce qu'il y a de mal dans mes paroles, donc l'article réapparait que ca plaise ou non peu m'importe.

C'est assez dur de se sentir inutile depuis des mois, à rester cloitrer chez soi, moi qui n'ai jamais comprit ces femmes qui ont pour souhait de rester à leur foyer, me voila à leur place. Je m'imagine déjà bien la scène, lui qui part au boulot, et rentrant à des heures pas possible, moi à tourner en rond à l'attendre. C'est frustrant de n'être rien, on en devient maboule. Désolé si je ne suis capable de rien, si personne ne désire me prendre, c'est que vraiment je n'ai aucun potentiel & ne vaut pas grand chose. Tout ce qui ai piston je ne connais point, & m'en fou d'ailleurs, car c'est pas comme ca qu'on s'en sort dans la vie, je veux y arriver seule.
J'aimerais avoir une épaule sur laquelle me reposer, et chialer comme je sais si bien le faire seule au fond de mon lit. Quelqu'un qui me comprenne, qui partage ce que je ressens, ce sentiment d'impuissance. Une personne qui trouverait moult solutions pour me vider l'esprit. J'ai beau chercher, je ne vois personne relevait ce défi. C'est bien ca le problème, même celui que j'aime est complètement absent d'esprit. C'est hallucinant de se dire que je ne peux que m'en sortir par moi même. Que l'homme prévenant et protecteur dont je rêvais n'existe pas. Je suis considérablement paumée dans ma vie, mais ca ne semble peiner personne, seulement moi. D'écrire ceci me fait couler des larmes pas possible, et pourtant c'est si réaliste. J'ai bien comprit que je peux compter que sur moi même, mais j'en suis incapable car je ne suis pas assez forte. Je suis démolie intérieurement, mais je ne veux rien laisser paraitre, car après tout d'après les autres j'ai pas à me plaindre. Il faudrait peut être comprendre la raison de ces gueulantes orales que je fais, si elles sont plus nombreuses c'est pas pour rien, c'est que je suis vraiment abimée. Je pense sincèrement que je suis la seule à pouvoir comprendre ce que je vie, car personne n'ai à ma place et ne se doute un instant du mal que cela procure. C'est à croire que si demain je crève, personne ne le remarquera.

Onzième chapitre : Et ca continu encore & encore ...

# Posté le mercredi 08 avril 2009 18:24

Modifié le lundi 27 avril 2009 15:54

Dixième chapitre : quand ca tourne mal.

Je ne supporte plus ce que je représente physiquement, cette chose sensé ressembler à un visage, qui me lasse, dont je trouve aucune particule de beauté. Chaque exposition extérieur m'horrifie et me rebute.
Remise en cause totale. Ne sentir aucune présence aux alentour, c'est fou comme la vie tourne autour de la solitude. N'avoir envie de rien, seulement de se laisser oublier.

# Posté le mercredi 25 mars 2009 07:02

Modifié le dimanche 05 avril 2009 12:25

Neuvième chapitre : Ces personnes auxquelles ont s'accroche.

Neuvième chapitre : Ces personnes auxquelles ont s'accroche.
Parfois on se rend compte de l'importance de certaines personnes dans sa vie.
J'en ai connu des histoires d'amitiés/amour, mais celle ci est différente, plus approfondie, plus mûre, plus réelle. Celle ci n'est pas contradictoire, & avec des personnes auxquelles ont correspond, avec des points communs. Je sais que tout est éphémère dans la vie, mais je ferais en sorte pour toujours être dans vos c½ur. J'ai peur de vous voir partir sans moi, que vous m'oublier. On a tous des chemins différents & pourtant on est toujours présent, & pour moi c'est fort, bien plus que vous ne le croyez.

J'aimerais être parfaite à vos yeux, mais je n'y parviens pas.

Vous est tellement beaux sur cette photo.

# Posté le vendredi 02 janvier 2009 16:09

Huitième chapitre : quand l'estomac nous tiraille.

Je hais me retrouver le soir, & d'écouter ce que ma tête me dit, et de succomber. Ne penser qu'à se goinfrer alors que la faim n'est point présente. Manger de trop pour un simple estomac, sans même y prendre goût. Et puis il y a ces périodes ou la faim s'absente, où on ouvre le frigo & le referme aussitôt. Etre complètement déboussolée.
Depuis toujours j'ai des troubles alimentaires, à l'âge de trois ans ma mère s'en inquiétait déjà. Je hais la nourriture comme je peux l'adorer. Je peux me priver, comme ne pas savoir mettre de limites.
J'ai eu la période de dégradation intégrale dont je ne parlerais point ici, comme la période ou on ne devait pas me regarder manger tellement je me sentais coupable de me goinfrer à c'point. Je ne sais pas me contrôler. Tous se passe dans ma tête, et je ne fais que l'écouter, agir sans réfléchir.

Le comble dans tout ça, c'est que je ne sait absolument pas pourquoi j'agis ainsi, je suis seulement spectatrice.

Une seule personne comprendra vraiment ce qui se passe dans ma tête ....

# Posté le mercredi 17 décembre 2008 16:44

Modifié le mercredi 17 décembre 2008 16:54

Septième chapitre : Quand le moral ne suit plus.

Je pense avoir vécue deux semaines infernales. Durant ce temps, l'humiliation, une remise en question sur soi même. J'ai détesté ce travail, il m'a complètement frustrée, démoralisée. Etre à ce point considéré comme une machine, n'entendre que des cris comme remerciements m'a anéantis. Le moral ne suivait plus, je n'ai pas les nerfs assez solides pour ce genre de situation. Je ne regrette en rien d'avoir tout quitté. Bien au contraire, je suis soulagée, libre.

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 14:51

Modifié le dimanche 23 novembre 2008 17:19

Sixième chapitre : Ne pas savoir s'aimer comme il se doit.

J'ai la faculté d'arriver à faire croire à quiconque que je me plait au point de vouloir coucher avec soi même. Il y a une part de vérité, seulement quand l'artifice est au rendez vous. Le physique que je dégage me déplais. Depuis longtemps... Ce n'est pas le caprice d'une jeune " femme " qui dit de telles choses juste pour qu'on lui prouve le contraire. C'est seulement le refus de se trouver à son goût depuis son jeune âge. Je me rappel encore, de ce jour ou je me suis enfermée dans la salle de bain. On devait se rendre chez des amis, et je me trainais dans mon bain. Ma mère m'appelant, moi hurlant que je ne voulais m'y rendre car j'étais trop affreuse, que j'allais déplaire à tout le monde. Je n'étais alors âgée que de six ans, sept au plus. Ce mal être est bien la, réellement. Mais j'essaye de me voiler la face en me plaisant sur mes photos. Mon corps, mon visage, rien ne me plaie au final. Pourtant parfois qu'est ce que j'peux me trouver ravissante.

Sixième chapitre : Ne pas savoir s'aimer comme il se doit.

# Posté le mardi 04 novembre 2008 17:52

Modifié le samedi 08 novembre 2008 05:15

Cinquième chapitre : une solitude pesante.

J'aime cette sensation de me sentir libre, de ne plus avoir d'ordres, de règles à respecter venant d'autrui. Plus la contrainte d'une routine de cours dodo cours dodo. Mes cours par correspondance se passent bien, seulement, la solitude m'envahit. Je n'accepte plus le fait de me retrouver entre quatre murs toute la journée. Depuis plus de deux mois je recherche intensément un travail, le résultat : qu'un CDD d'une semaine. On me propose que des temps complet ( voir plus ) ; alors que j'écris clairement que je ne peux pas a cause de mes études. Je me mobilise un maximum pour obtenir un emploi, mais le néant. C'est dans ces moments la qu'on se sent bien merdique, et inutile. Je ne supporte plus les réflexions de "feignante", ou des mots semblables. Je n'ai pas choisi d'être sans emploi, vu que je suis motivé et je veux Absolument travailler. J'ai une overdose de lettres de motivation manuscrites, une multitudes de lettres écrites pour ne rien obtenir. J'ai perdu espoir, et je n'ai plus l'envie de rien, même plus de réviser. D'entendre les autres se plaindre, ou parler de salaires m'exaspère, bordel j'aimerais être à la place de ces personnes moi. Je suis dépourvue, et me sent vraiment seule au monde.

# Posté le mercredi 29 octobre 2008 09:53